SUD-KIVU: “Nous disons non”, une nouvelle chanson de plaidoyer pour les enfants

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‘’Nous disons non’’ est le titre d’une chanson humanitaire de plaidoyer pour le droit des enfants africains, rendue publique ce Lundi 17 Juin 2019 à Bukavu à l’occasion de la journée internationale de l’enfant africain. Écrite par un jeune artiste musicien Amisi Musada Emérite qui est en même temps journaliste reporter du journal DEBOUTDRC. Cette agréable épopée est publiée dans le réseau de journalistes ami de l’enfant RJAE qui travail en partenariat avec l’Unicef pour la cause de l’enfant.

Ce nouvel icône compositeur de la chanson affirme avoir longtemps réfléchi parapport à une œuvre qu’il pouvait faire à l’intérêt de l’enfant africain, au-delà des reportages et articles à caractère humain qu’ils font au quotidien dans le Réseau des Journalistes Ami de l’Enfant. Etat donné qu’il a fait bonne découverte de sa compétence dans la carrière musicale, cependant qu’il a écrit cette chanson.

Pour quoi le titrage ‘’nous disons non’’ ?

« NON parce-que dans la communauté, les enfants ont  appris et continuent à apprendre à dire OUI à tous. Cela est considéré comme un signe de respect selon certains. La négation est moins dans la bouche des enfants nonobstant les dangers, alors que c’est une plus dangereuse pratique que j’ai conté. Dans la ville de Bukavu comme dans plusieurs coins de l’Afrique,  la plus part des enfants affrontent un gigantesque délit dans leur vie de dépendance. Dire non à la violation des droits des enfants ne sera jamais de piaffe, plutôt  un bel  élan de donner une dignité méritée aux enfants africains à travers cette chanson dont je les dédits» précise Amisi Musada  

 Selon Amisi, si les responsables des enfants pourraient prendre l’initiative de les apprendre leurs droits, les enfants seraient aptes à dire non à toutes tentatives de violation. Les délits liés à la violation des droits de l’enfant africain sont comme un vent qui les pousse vers la rue qui n’a jamais enfantée, ajoute-t-il.

Dans cette chanson de quatre minutes environs, il dénonce les atrocités  que subissent les enfants et fait un plaidoyer aux états africains et tous les humanitaires à insérer l’intérêt des enfants dans leurs programmes.

 

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