Sud-Kivu : Corruption aux sénatoriales, le député Bulakali crève l’abcès

L’honorable Homère Bulakali, élu de la ville de Bukavu à l’hémicycle provinciale du Sud-Kivu, exige la dissolution de la CENI, des assemblées provinciales et  nationale. Il dit être motivé par des allégations reçues et bien confirmées de la corruption. Il va bientôt rendre publique ces allégations car c’est une vraie preuve qui prouve que les élections législatives ont été émaillées de corruption en RDC. Cette corruption à contribué à l’élection des sénateurs  indignes affirme-t-il.

Dans son meeting populaire tenu au stade de Funu ville de Bukavu au Sud Kivu  ce Dimanche 24 Mars 2019, Bulakali précise qu’il y a eu  trucages des résultats. Il propose que ces élections les issues de ces élections soient dissoutes.

« Nul n’est au dessus de la constitution mais aussi la constitution n’est pas au-dessus de la population. Mon profond souci et celle de ma base est de voir la réorganisation des élections législatives qui seront désormais transparentes et crédibles avec une nouvelle CENI.  Il faudra que la population se prenne en charge », précise ce cadre de l’Union pour la nation congolaise UNC.

Déjà une pétition est déjà en circulation pour exiger des nouvelles élections. « Avec ma base nous avons lancés une pétition pour la récolte des signatures afin d’accéder à la dissolution des assemblés et la CENI.  La population entant que souverain primaire comme vous venez de le constater lors de ce meeting qui a mobilisé une foule. Vous avez entendu comment ma base poussée des cris me soutenant dans cette lutte. La constitution prévoit qu’en cas de la dissolution de l’assemblée, il faut qu’il soit une année après les élections. La population qui réclame cette dissolution est au-dessus de la constitution en cas de cette disposition légale. Avec 100 Milles signature nous allons réussir et nous espérons que le président de la république va nous écoute»  a-t-il précisé à la presse.

Pour lui, les députés nationaux et provinciaux récemment élu députés ne sont aux hémicycles  que pour assurer une période de transition en attendant les vraies élections libres, transparentes et apaiser sans corruption avec la nouvelle CENI.

« Nous voulons que les futures instituions ne soient pas encore des institutions bâclées plutôt des institutions qui reflètent la volonté du peuple » conclut Bulakali.

Amisi Musada

 

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