SOCIETE : L’IDHE une solution pour les femmes Portefaix dans la ville de Bukavu

La sensibilisation contre la « Cargolisation » de la femme est le thème de la conférence de presse organisée par l’Inovation pour le Droit de l’Homme et l’Environnement l’IDHE ce vendredi 6 Décembre 2019. Cette activité qui s’est tenue dans la salle de réunion de cette organisation sur l’avenue Kasongo en face de de l’institut superier pastoral familial en commune d’Ibanda.  Cette activité s’inscrit dans le cadre d’informer sur le projet pilote de 8mois qui vient soulager les femmes portefaix. Mais aussi une occasion annoncer à la communauté la situation de ces femmes qui portent des lourds fardeaux pour la survie des leurs familles (femmes portefaix). Une problématique sur laquelle les acteurs doivent trouver des réponses à tout prix.

Pendant 16 jours d’activisme qui consistent au relèvement socio-économique, a fait l’objet d’un débat et échange avec les journalistes. Dans ce projet pilote de 8 mois, l’organisation IDHE  est financée par La coopération Suisse en RDC.

Dans le cadre d’exécution de ce projet, l’IDHE vient de former 150 femmes portefaix dans les métiers de vannier, tricotage et restauration. Deux marchés sélectionnés à cette première étape dont le marché central de Kadutu et celui du Beach Muhanzi qui constituent le champ d’expérimentation de ce projet.

”Nous voulons faire savoir aux communautés que ce projet existe pour aider les femmes portefaix et les apprendre à s’orienter autrement dans le monde professionnel, beaucoup plus rémunérateur et plus digne que de transporter des lourds fardeaux. D’où notre jargon cargolisation.  Nous mettons à leur disposition des kits d’apprentissage dans les ateliers de formation. Pour pérenniser le projet, plusieurs stratégies de structuration de ces femmes mises en œuvre entre autre la formation en Muso dans leur sous groupement des métiers ”, a fait savoir l’orateur du jour  Sylvain Mushagalusa Bugeme assistant au programme chez IDHE.

Quant aux critères de sélection de ces 150 femmes avec lesquelles l’organisation travaille, plusieurs paramètres ont été mis en compte entre autre le facteur âge dont les plus âgées auraient le privilège de sélection. Les femmes avec beaucoup d’enfants également  non pas été oubliées et surtout le critère d’ancienneté dans ce métier difficile.

Pendant ces 16 jours d’activisme, la coopération suisse qui est un partenaire au projet, organise des séances d’exposition des photos dans différents sites dans la ville de Bukavu.                         Patrick Babwine

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