RDC : Des militants  de la LUCHA réprimés, l’ONG PPI s’indigne

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A quelques heures de la manifestions des  militants du mouvement  Lutte pour le Changement Lucha, qui a fait des blessés, plusieurs organisations fustigent  le comportement des éléments de la Police qui ont  réprimés cette activité. L’ong Partenariat pour la Protection Integrée, PPI,  demande aux nouvelles autorités de faire de l’ouverture de l’espace civique” leur cheval de bataille.
« L’ONGDH Partenariat pour la Protection Intégrée (PPI) condamne avec la dernière énergie la pérennisation des répressions contre les manifestations publiques en République Démocratique du Congo. Encore une fois, une dizaine des militants des mouvements pro-démocratie parmi lesquels ceux de la Lucha viennent d’être sévèrement réprimés dans la ville de Goma, en province du Nord Kivu ce 10/05/2019, au moment où ils manifestaient au bureau de la société de télécommunication “airtel” contre la cherté de ses services et sa mauvaise qualité », peut-on lire dans un communiqué rendu publlic par PPI.

Parmi les militants gravement blessés et admis dans des formations médicales cette organisation des défenses des droits des défenseurs de droits de l’homme et des journalistes documente les cas suivants :
A. Hopital général de Goma:
1. Queen Mwanze
2. Irène Mwinja
3. Agapée

B. Hopital Heal Africa:
1. Rebecca Kabuo
2. Georges Museveni
3. Eliezer Ushindi
4. Trésor Bashali
5. Bienvenu Matumo
6. King Mwamisyo
7. Josué Mutanava.

  1. Gloire Mumbere

    « Au vu de la montée en puissance des violences contre les manifestants et autres violations graves contre les DDH et les journalistes, l’ONGDH PPI exhorte une fois de plus aux nouvelles autorités congolaises de faire de “l’ouverture de l’espace civique” leur cheval de bataille, connaissant elles-mêmes pour la plupart la dangerosité de tels actes, surtout pour celles qui proviennent de l’opposition ou de la société civile et ayant des mémoires fraîches de la situation d’environ deux décennies passées. En plus, PPI demande aux responsables judiciaires d’être actifs afin d’amorcer des enquêtes et punir les auteurs des actes des violations des droits de l’homme conformément à la loi », conclut Pascal Mupenda Directeur des Programmes Pays de PPI.

    Pour une bonne image de la RDC tant à l’interne qu’à l’extérieur, telles publications de dénonciation au quotidien dont les organisations sont malheureusement obligées de continuer à faire n’honorent pas, raison pour laquelle l’ONGDH PPI plaide pour le changement dans la protection des DDH et promotion des droits humains en général en République Démocratique du Congo.

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