FPMA : Un ministère privé de ses attributions

Le ministère de Formation Technique Professionnel et Artisanat FPMA est une reforme éducative qui a commencé depuis l’an 2006 avec l’appui de l’Unesco. Dans cette reforme il est bien convenu qu’il doit y avoir en RDC 60% des d’école purement technique chers au ministère de FPMA et 40% d’école générale au ministère de l’Enseignement Primaire Secondaire et Professionnel EPSP.  Tout reste aux écrits, et jusque là l’application des textes parait amère pour les uns et les inquiétudes prônent de ces deux ministères de tout les cotés.

Tout a commencé par la transformation des écoles de l’option générale vers la technique et dans la ville de Bukavu, trois école ont été  transformé s’agissant de l’institut Kasali, l’institut Sako et l’institut Nyakaliba.

Pour ce nouveau ministère en difficulté longtemps attendu, tous les agents et bureaux nécessaires existent malgré leurs déplorables conditions de travail.  Le bureau de la sous division urbaine de Bukavu que nous avons contacter précise que leurs collègues de l’EPSP veulent toujours créer des polémiques inutile alors qu’il y a une ordonnance présidentielle qui donne à chaque ministère ses attributions. Parmi leurs attributions, il est clair qu’ils doivent gérer les centres de formations professionnelles et gérer toutes les écoles à filière technique de tous les types (technique pure, technique hybride et technique à transformation).

Olivier Itongwa, chef de la sous division hurbaine de l’enseignement technique et professionnelle metier et artisanal de Bukavu pense que peut etre ses collègues du ministère de l’EPSP ne veulent pas comprendre la reforme alors que le République Démocratique du Congo a signé la stratégie continentale qui réglemente les activités des écoles technique et professionnel en Afrique et à cela s’ajoute les stratégies de l’unesco pour dire que rien ne va se faire contrairement aux stratégies d’autres pays du monde.

« Nous somme près quelque soit les acharnements que font nos collègue, nous nous voulons travailler pour la transformation de notre chers pays.  Nous savons bien que ces conflit de compétence proviens d’une mauvaise compréhension des ces deux termes [enseignement professionnel et la formation professionnelle]. L’enseignement professionnel est égal à la formation professionnelle, ce qui semble difficile à croire à nos collègues de l’EPSP. Nous ne pouvons pas créer des tyrannies pour ça parce que ce lui qui enseigne forme et en même temps enseigner c’est faire la profession d’enseigner différent de la professionnalisation d’un technicien qualifier, c’est pourquoi on a laissé le ‘’P’’ dans l’EPSP »clarifie le sous proved Olivier avant de conclure,

« Nous invitons nos collègues du ministère de l’enseignement primaire secondaire et professionnel d’enterrer cette mauvaise habitude de vouloir nous barrer la route pour avancer sans oublier que nous devons nécessairement collaborer comme précise l’ordonnance » conclut-il.

Amisi Musada

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