ESU : Des universités en ruine à Bukavu

De nombreuses universités ainsi que des institutions supérieures publiques sont aujourd’hui immondes. Les toilettes sont dans un état pitoyable, même dans certaines institutions publiques qui organisent des formations médicales. L’exigüité de salles avec un nombre pléthorique d’étudiant dans certaines facultés populeuses. De conditions d’apprentissage déplorable sans banc et les bancs qui existent sont de depuis la création de l’institution pourtant les frais de fonctionnement sont perçus régulièrement, Conséquemment, la qualité de l’enseignement en pâtit, moisissures sur les murs… de tas d’immondices dont la typologie des déchets ne peut se faire qu’à tête reposée. Cela pourrait avoir des conséquences directes sur la qualité de l’enseignement reçu par des étudiants. Constat fait par votre rédaction ce mercredi 27 novembre 2019.

L’insalubrité ne s’observe pas seulement par les déchets et ordures de tous genres qui jonchent la cour des universités. La situation dans les résidences des étudiants s’avère aussi préoccupante qu’alarmante. Les installations hygiéniques dans les campus ainsi que dans les homes des étudiants sont d’une telle saleté que certains étudiants se contentent d’aller faire leurs toilettes en dehors du site universitaire. D’autres, par contre, s’en remettent à la nature.

Les étudiants conséquents de certaines maladies liés à la malpropreté, ne sont pas conscients de leur rôle. Des morceaux de papier, des emballages des confiseries (biscuits, bonbons…), des bouteilles en plastiques… font désormais le décor de l’environnement dans lequel ils suivent le cours.

Aucun service d’hygiène sur place ne s’intéresse à cette situation plutôt  banalisée par certains responsables académiques.  Ces cas sont observés à l’ISP, ISTM, UOB et à L’ISDR toutes à Bukavu pour ne citer que cela.

Les enseignants et personnels administratifs qui sont sensés instruire la communauté fréquentant cet espace de vie, ne réagissent pas suffisamment, car on constate toujours l’invariabilité, pourtant ils forment les étudiants pour devenir des agents du changement et stimuler le développement dans la communauté. Suite aux analyses effectuées sur terrain, un grand nombre d’étudiants aurait un très bas niveau d’instruction et des insuffisances à tous égards.

« Les problèmes d’hygiène liés aux déchets et à l’entretien des latrines ont une forte incidence, causant la maladie pour de nombreuses personnes, en particulier les acteurs qui fréquentent ces institutions. L’amélioration des habitudes liée à l’hygiène est essentielle. Les autorités des ces institutions devraient trouver des solutions à ce problèmes car la santé, mais aussi la formation des étudiants en dépend.» a affirmé un médecin rencontré.

De leur côté, les enseignants, malgré les avis partagés estiment que l’incivisme ou l’incivilité des étudiants est la cause essentielle de l’insalubrité. Un peu plus des enseignants estiment que l’origine de ce problème se situerait par manque de civisme des étudiants qui urinent partout, jettent des papiers ou emballages divers par terre à l’auditoire comme dans la cours.

Rappelons que la communauté entière et différentes organisations sont pieds d’œuvre pour sensibiliser toutes les couches au respect de règles hygiéniques à fin de lutter contre la maladie à virus Ebola et toutes sortes de maladie des mains sales.

La rédaction

Please follow and like us:

Leave a Comment

Your email address will not be published.

You may like

In the news
Load More
RSS
Follow by Email
Facebook
Twitter