BUKAVU: L’ITC une solution aux chercheurs d’emploi (Témoignages)

L’organisation Centre international de formation , ITC a déjà formé plus de 6o jeunes cadres dans différents modules. Ces jeunes formés ont déclaré avoir eu de l’emploi après leur formation. Le responsable de cette organisation au Sud-Kivu, s’en réjouit et demande aux jeunes chômeurs et cadres dans les ONG de passer se spécialiser à l’ITC.

«L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs» déclare John Kenedy. Et  Mahamat Haroun ajouter «  La préparation de la jeune est la meilleure stratégie d’investir dans l’avenir. J’ai l’esprit de la concurrence et de la compétition, alors j’avoue être le combattant de ma réussite  ». Parc ces slogans inspirants, l’ITC veut motiver des jeunes congolais à rêver grand.

L’organisation, Centre international de formation, ITC, une vocation de rendre les jeunes beaucoup plus autonomes en leur offrant les outils nécessaires. Ceci pour leur permettre de faire face aux défis professionnels et rendre la jeunesse beaucoup plus utile dans ce monde compétitif de l’emploi.

Depuis 2017 l’ITC, existe dans la province du Sud Kivu. Il a déjà formé 65 personnes. Fabrice Dacruz INGHOY coordonnateur paie de cette organisation décide de tout mettre en œuvre pour redorer l’image de l’entrepreneuriat dans la province ..

Certains jeunes témoignent

Alliance Bafulwa, une jeune demoiselle du niveau licence en paix et développement communautaire aujourd’hui médiatrice au sein de cette organisation affirme avoir augmenté un plus sur son bagage académique après sa formation. « La formation au sein de l’ITC m’a appris le leadership et les principes sacro-saint dans le travail en équipe. Avec le coaching et les suivis je suis capable de postuler et d’avoir de l’emploi dans le monde humanitaire. Je suis convaincu que la connaissance acquiert mes anciens anciens jeunes  ».

Pour Mapendo Joséphine Winny , licenciée en science sociale de l’Université officielle de Bukavu pense qu’il ne suffit pas d’avoir un gros diplôme pour se rassurer de l’emploi aujourd’hui. Pour elle, le monde Humanitaire donne de l’estime aux connaissances post universitaire acquises. Pour être complet il faut renforcer ses compétences. «Actuellement je sais comment contourner la fameuse règle des 3 à 5 ans d’expérience souvent exigée par les recruteurs. Et Jules Ntamwenge, un sociologue de formation ajoute: «  Ce qui me rend différent des autres ce sont les formations suivies. Je sais rédiger le CV sous format humanitaire en respectant 10 critères voulus par les recruteurs  ».

Une partie de cette formation des jeunes à la recherche de l’emploi, l’ITC outille aussi les travailleurs des différentes organisations. Pour Bruno Luepo, on n’est jamais vieux pour apprendre. Avec son expérience en gestion des projets, il est venu à l’ITC pour se perfectionner davantage. «  Moi je suis humanitaire licencié en santé et développement communautaire spécifiquement en gestion et administration des Projets. Je suis dans le projet Ms ici chez ITC au prix abordable et ceci nous a donné des acquis pouvant nous permettre de faire mieux  ».

Ce centre a déjà formé plusieurs jeunes et cadres à travers la province. Face au nombre moins élevé de femmes dans les sessions de formations, l’ITC veut voir les femmes venir nombreuse se perfectionner car le recruteur n’embauche pas sur la base du sexe mais sur la base des déterminées.

 «  Nous les femmes nous devons être compétitifs. Nous devons comprendre que nous ne sommes pas uniquement faites pour le ménage. Nous devons prouver aux hommes que nous sommes capables de faire mieux et d’aller de l’avant. Il faut lutter contre la stigmatisation de la femme en montrant que nous sommes crées avec les mêmes potentiels », sensibilise Kindja Cubaka Lydia secrétaire à l’ITC.

«La qualité d’un homme se calcule à sa démesure, tentez, essayez même, ce sera votre réussite».

Selon le numéro un de cette organisation, Fabrice Dacruz, l’ITC veut alléger la tache aux jeunes à la recherche d’emploi. Pour lui, les formations dispensées dans son centre, sont une clé sûre pour l’accès à l’emploi, le recruteur veut avoir un employé qui a de la valeur ajoutée.

 «  La mission poursuivie par l’ITC est le renforcement des capacités des jeunes cadres chercheurs de l’emploi dans le secteur humanitaire et faciliter d’autres organisations pour trouver un financement au près des bailleurs de fonds. Pour pallier les problèmes de manque d’emploi au pays et à la recrudescence de l’insécurité due au manque d’emploi et d’encadrement de la jeunesse, l’organisation réfléchie à ce cadre d’encadrement  », précise Fabrice, d ‘un air rassurant.

L’ITC organise beaucoup de formations dont la logistique humanitaire, le projet Ms (monitoring-suivi et évaluation), entrepreneuriat agricole, la comptabilité OHADA, etc. « Pour être à la page avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication , nous organisons des formations en ligne. Il suffit de copier le lien de notre site à travers votre adresse e-mail là vous pouvez nous suivre en ligne  », précise Fabrice Dacruz entraîneur principal et coordonnateur paye de l’organisation Centre International de Formation au Sud Kivu.

Rappelons que Bukavu a déjà plus de 120 cadres formés en différentes matières. Pour les conditions d’inscriptions et de paiement, Fabrice Dacruz demande aux événements du passé à son bureau situé à Nyawera dans la ville de Bukavu.

Patrick Babwine

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